Comment les grandes entreprises peuvent-elles participer à la sortie de crise ?

Face à la crise actuelle, les entreprises doivent répondre présentes en tant que grands acteurs économiques. En effet, les gestes ponctuels faits par Emmanuel Macron ne suffiront pas à régler la situation. Face à la fracture territoriale, sociale ou encore digitale, il est nécessaire de reconstruire ensemble. Quelles solutions les entreprises peuvent-elles apporter pour sortir de la crise ? Quid de leurs capacités d'investissement ? Sacrifier les 3% était-il réellement nécessaire pour continuer à réformer ? - Avec: Thierry Breton, PDG d'Atos. - Good Morning Business, du jeudi 13 décembre 2018, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.

L'émission incontournable pour démarrer la journée. Chaque matin, Stéphane Soumier reçoit les acteurs économiques qui font bouger la France. Grands patrons, entrepreneurs innovants, politiques, financiers… Ils viennent raconter leurs aventures, leurs projets, leurs réussites. Good Morning Business, c'est aussi chaque jour le débat entre Jean-Marc Daniel et Nicolas Doze à 7h20, le décryptage de l'actualité internationale de Benaouda Abdeddaïm, Culture Geek avec Anthony Morel et Focus Retail avec Laetitia Muraccioli.

BFM Business est la 1ère chaîne française d'information économique et financière en continu, avec des conseils pour vos finances par des personnalités de référence dans le domaine de l'économie, des interviews exclusives de patrons, de politiques et d'experts. Rendez-vous sur le canal 46 de la TV SFR et en replay sur bfmbusiness.com

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Thierry Breton : « il faut comprendre la dynamique de progrès pour mieux corriger ses effets »

Recueilli par Séverin Husson et Emmanuelle Réju , le 07/12/2018

Les métamorphoses du travail. Semaine 3/3. Nouvelles aspirations, nouvelles contraintes. Depuis le 19 novembre, « La Croix » explore les évolutions en cours dans le monde du travail. Pour clore cette séquence, nous analysons ce qu’apporte le travail, ce que chacun vient y chercher. Et comment ces aspirations sont bousculées par les évolutions de la vie active.

Aujourd’hui, les mutations à venir. Thierry Breton, ancien ministre de l’économie et PDG du géant informatique Atos explique comment vont évoluer les emplois et les façons de travailler dans les années à venir.

La Croix  : Vous vous présentez comme leader de la transformation numérique. De quoi s’agit-il ?

Thierry Breton : Nous aidons nos clients à tirer pleinement profit des révolutions technologiques. Atos, qui trouve son origine à la fin des années 1950, est l’une des plus anciennes sociétés d’informatique au monde. Elle a d’abord offert un surcroît de compétitivité à ses clients. Dès 1970, nous avons permis aux entreprises d’automatiser un certain nombre de tâches administratives. Puis, de 1995 à 2015, nous les avons aidées, avec l’avènement du PC et de l’Internet, à intégrer l’informatique individuelle et à fonctionner en réseaux.

Les technologies de l’information sont marquées par cette succession de cycles de 20 à 25 ans, période nécessaire pour qu’une génération s’approprie une innovation technologique. Nous sommes à présent entrés dans un nouveau cycle, celui de l’intelligence artificielle, de la robotisation et de l’Internet des objets.

Cette transition sera-t-elle plus violente que les précédentes ?

T. B. : La différence, c’est qu’elle touche tout le monde, partout et à chaque instant. Les évolutions précédentes modifiaient notre façon de travailler, entre 8 heures et 17 heures. Aujourd’hui, l’Internet, les smartphones, les réseaux sociaux interfèrent dans chaque moment de notre vie. Ils bouleversent notre façon de travailler mais aussi de nous divertir, de vivre ensemble… C’est ce qui rend cette transition plus profonde.

Ne suscite-t-elle pas une crainte particulière en termes de destruction d’emplois ? Dans le match homme-machine, l’homme ne va-t-il pas perdre la partie ?

T. B. : Depuis les premiers moulins qui tournaient à la force de l’eau, l’homme et la machine ont toujours été opposés. On ne freinera pas l’utilisation de l’intelligence artificielle, pas plus que ne l’a été celle de la machine à vapeur, du moteur électrique ou des robots.

Mais au moment où les barrières technologiques tombent, de véritables dilemmes se posent : jusqu’où exploiter les données personnelles des individus ? Doit-on poser des limites à l’automatisation ? Faut-il taxer les robots ? Sans parler de l’impact écologique généré par la consommation énergétique des centres de données et de technologies comme la blockchain (1). Je suis convaincu pour ma part que la transformation numérique ne pourra être que durable, responsable.

S’agissant de la problématique de l’emploi, se pose la question de savoir comment accompagner ceux dont le travail va être progressivement substitué par la machine. Il faut cette fois des mesures plus ambitieuses pour accompagner cette mutation. La formation tout au long de la vie doit devenir un droit fondamental.

Toute avancée technologique crée-t-elle mécaniquement des emplois, si elle en détruit par ailleurs ?

T. B. : Oui, c’est là toute l’histoire de l’humanité. La robotisation et l’automatisation vont créer de la valeur ajoutée qui générera en retour une nécessité accrue d’emplois de proximité. Notre société a besoin de lien social, de relations interpersonnelles, et c’est d’autant plus vrai que les services publics sont eux-mêmes pris dans ce mouvement de dématérialisation et d’automatisation. Un vide social se crée, qu’il faudra combler.

Quand vos clients vous achètent des logiciels d’intelligence artificielle, quel est leur but : améliorer leur offre ? Réduire le nombre de leurs salariés ?

T. B. : Ils veulent offrir des services qui n’existaient pas auparavant, mieux servir et fidéliser leur propre clientèle, anticiper leurs demandes et leurs besoins. La conquête de nouveaux horizons commerciaux, voilà leur motivation. Avec la crainte que si eux ne le font pas, d’autres le feront à leur place. Quelle que soit l’époque, un entrepreneur qui ne se saisit pas des progrès technologiques de son temps prend le risque de perdre en compétitivité. Et s’expose à disparaître.

Le fait nouveau n’est-il pas que les nouvelles technologies vont cette fois percuter des emplois à haute valeur ajoutée ?

T. B. : Les logiciels d’intelligence artificielle sont désormais en mesure de repérer la tumeur de quelques millimètres que seul un radiologue, après quinze ans d’études, pouvait jusque-là localiser… Le radiologue ne va pas disparaître pour autant, mais son métier va profondément évoluer.

Voilà la dynamique de progrès dans laquelle l’humanité s’inscrit depuis des siècles. Il faut la comprendre pour mieux l’anticiper et corriger ses effets potentiellement négatifs. Ces ruptures sont aussi l’occasion de faire émerger de nouveaux métiers et de nouvelles relations au travail.

Par exemple ?

T. B. : Le télétravail, qui commence tout juste à se déployer. J’avais rédigé un rapport sur le sujet dès 1993. Et chez Atos, c’est une réalité depuis longtemps : des dizaines de milliers de nos collaborateurs travaillent un à deux jours par semaine depuis leur domicile, s’exonérant de temps de transport de plus en plus longs.

Nous serons de moins en moins contraints de nous trouver dans un lieu précis pour exercer une tâche. Chez nous, certaines équipes sont constituées de développeurs opérant depuis chez eux, qu’ils vivent à New York, Munich, Bombay ou Clermont-Ferrand. Ils travaillent ensemble mais ne se voient qu’une fois par mois. Cette évolution ouvre des perspectives, y compris dans le fonctionnement de l’administration publique.

Comment vos métiers évoluent-ils ?

T. B. : Nous recrutons chaque année environ 12 000 ingénieurs qualifiés dans le monde. Je constate que les jeunes – ils sont plus d’un million à vouloir postuler chez Atos en 2018 – ont un tout autre rapport à l’entreprise. Beaucoup ne cherchent plus un CDI, ni un emploi à vie. Entrer dans une entreprise pour y faire carrière – comme l’ont fait leurs parents – n’est plus dans leur schéma de pensée.

Conscients de leur valeur sur le marché du travail, ils sont disposés à contractualiser avec l’entreprise, se lancer dans un projet qui les passionne mais ils ne veulent surtout pas être prisonniers de cette relation. De même, les nouvelles générations souhaitent organiser leur journée ou leur semaine en fonction de leurs autres centres d’intérêt.

Certains économistes pronostiquent la polarisation du marché du travail entre d’un côté « les seigneurs des robots » – vos ingénieurs notamment – et de l’autre, une armée de serfs à leur service, avec un effondrement des professions intermédiaires. Qu’en pensez-vous ?

T. B. : Dans les périodes de transition, on observe toujours une forme de fascination envers ceux qui exercent les nouveaux métiers. Les conducteurs de locomotive passaient pour des héros au début du siècle précédent. Dans ma famille d’agriculteurs, on se souvient de l’arrière-grand-père qui s’était extrait du monde agricole pour devenir chef de gare ! Il y a quarante ans, le héros, c’était le commandant de bord. Aujourd’hui, ce serait peut-être l’ingénieur qui maîtrise l’intelligence artificielle… Et demain ?

Quant aux « serfs », ce sont plutôt les robots qui, à mon sens, vont tenir ce rôle. En l’occurrence, des robots programmés pour accomplir des tâches à ce point répétitives qu’elles détruiraient à coup sûr tout être humain qui aurait à les exécuter.

Beaucoup de salariés ressentent une perte de sens dans leur travail, du fait de la segmentation des tâches ou de la perte de lien avec les collègues. Ressentez-vous ces interrogations ?

T. B. : Bien sûr, et c’est là un des rôles essentiels du dirigeant que de donner un cap et de créer du lien social. Je note que ce questionnement sur la quête de sens, mais aussi sur le sens du travail, est accentué dans les pays où les actifs sont peu mobiles comme la France. Quand toute votre carrière se déroule dans la même entreprise, il faut d’autant plus donner du sens à votre activité que ce rapport à l’entreprise accapare votre projet de vie.

Lien vers l'article La Croix 


Invité de l'économie sur Radio Classique - Thierry Breton s'exprime sur la transition numérique

Invité de l'économie sur Radio Classique - Thierry Breton s'exprime sur la transition numérique

Emission Invité de l'économie : les décideurs du CAC 40, les grands patrons et les dirigeants d’entreprises ont la parole et répondent aux questions de Dimitri Pavlenko.

Thierry Breton s'exprime sur la transition numérique:  « Une transition technologique s'opère sur un cycle de 25 ans, c'était vrai pour l'ordinateur et Internet et ce le sera également pour l'intelligence artificielle et la transformation numérique. »

>> Cliquez-ici pou réécouter l'intégralité de l'émission du 7 décembre 2018


Affaire Ghosn : Thierry Breton se dit « surpris » par la réaction de Nissan

Alors que le PDG de Renault Carlos Ghosn, accusé d'avoir minimisé pendant des années ses revenus déclarés au fisc japonais, est maintenu en détention au Japon pour 10 jours supplémentaires, Thierry Breton, le PDG d'Atos et ancien ministre de l'Économie a estimé, mercredi 21 novembre sur France Inter, que le dirigeant français a été l'objet d'une "arrestation d'une violence extrême". Il a critiqué par ailleurs la gouvernance de Nissan après cet événement mais a salué celle de Renault qu'il a estimé "impeccable".

"C'est extrêmement rare que 10 personnes du bureau du procureur de Tokyo viennent attendre sur le tarmac de l'aéroport de Haneda un avion avec des caméras de télévision" a estimé Thierry Breton, en évoquant les circonstances de l'arrestation de Carlos Ghosn lundi. "L'arrestation elle-même a été d'une violence extrême", juge-t-il.

"L'affaire ne fait que commencer"

Thierry Breton s'est dit par ailleurs "interpellé" par le fait de voir, "quelques heures après cet événement", le directeur général de Nissan "faire une conférence de presse, seul", pour annoncer "les conclusions" à venir du conseil d'administration qui doit se tenir jeudi. Lors de cette conférence de presse, le dirigeant japonais a proposé la mise à l'écart de Carlos Ghosn, "dont le long règne a affecté les activités de Nissan", selon lui.

Pour Thierry Breton, il y a là un administrateur qui "préempte" une décision d'un conseil d'administration qui n'a pas encore eu lieu. "Je pense que l'affaire ne fait que commencer", a-t-il ajouté. "Autant, du côté Renault, on a eu une gouvernance impeccable, autant je pense qu'il va être difficile pour Nissan de nommer un nouveau président" car "les administrateurs qui représentent Renault vont demander des comptes", a conclu l'ancien ministre français de l'Économie.


Thierry Breton au sujet de l'affaire Carlos Ghosn : "Ça a été un immense chef d'entreprise"

Thierry Breton, PDG d'ATOS et ancien ministre de l'Economie, est l'invité de Léa Salamé à 7h50.

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Thierry Breton s'exprime au sujet de l'affaire Carlos Ghosn. Le tribunal de Tokyo a approuvé mercredi la prolongation de la garde à vue de Carlos Ghosn pour une durée de 10 jours supplémentaires, ont rapporté mercredi les médias japonais.

Le PDG de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors avait été arrêté lundi à Tokyo sur des soupçons de malversations.

L'interpellation du Franco-Libano-Brésilien est l'aboutissement d'une enquête interne de plusieurs mois menée par Nissan, qui a transmis les informations au ministère public.  Lors d'une conférence de presse tenue lundi soir, le président exécutif de Nissan, Hiroto Saikawa, a également mentionné "de nombreuses autres malversations, telles que l'utilisation de biens de l'entreprise à des fins personnelles".  Selon les médias locaux, une filiale de Nissan a financé l'achat de luxueuses résidences dans quatre pays, propriétés dans lesquelles M. Ghosn se rendait gratuitement à sa guise. Il aurait en outre, selon la chaîne publique NHK, empoché des sommes déclarées au nom d'autres administrateurs.

En France, le ministre de l'Economie, Bruno Lemaire, a cependant assuré que Carlos Ghosn était en règle. "Il n'y a rien de particulier à signaler" a-t-il affirmé après avoir demandé à ses services de "vérifier la situation fiscale de Carlos Ghosn en France". Il a demandé une réunion du conseil d'administration en urgence, et la nomination d'une gouvernance intérimaire, ce qui a été fait.  Le ministre de l'Économie a rappelé l'importance de l'alliance entre les deux constructeurs automobiles: "L'alliance Renault-Nissan c'est le premier constructeur automobile au monde, près de 10 millions de voitures produites chaque année, c'est 500 000 salariés, dont 47 000 en France", a-t-il dit.

Le conseil d'administration de Renault a confié "à titre provisoire" la direction exécutive du groupe Renault au numéro deux Thierry Bolloré, qui disposera des "mêmes pouvoirs" que Carlos Ghosn.

"M. Ghosn, temporairement empêché, demeure Président-Directeur général", a souligné dans un communiqué le constructeur automobile français à l'issue d'une réunion extraordinaire de son conseil d'administration, convoquée après l'arrestation de M. Ghosn, soupçonné de malversations.

Le conseil d'administration a demandé "à Nissan, sur le fondement des principes de transparence, de confiance et de respect mutuel de la Charte de l'Alliance, de lui transmettre l'ensemble des informations en sa possession dans le cadre des investigations internes dont M. Ghosn a fait l'objet".


LeMag 94 - Le jumeau numérique, point de passage obligé

Le double virtuel est la première étape de l'usine 4.0, considérent experts, industriels et fournisseurs. Pour l'illustrer : les retours d'expérience de Michelin et Butachimie; les solutions d'Autodesk; la plateforme d'échanges de données numériques Atos-Siemens

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Qui sont les 11 patrons français les plus performants selon le Harvard Business Review ?

Le 22 octobre, le Harvard Business Review a publié son Top 100 des PDG les plus performants dans le monde. Patrons de groupes de luxe ou automobiles, champions industriels ou expatriés... Les Français sont bien représentés. Ils sont onze à s'être distingués pour leur direction d'entreprise.

Lundi 22 octobre, le magazine spécialisé Harvard Business Review a publié son classement 2018 des 100 PDG les plus performants au monde. Cette année encore, les dirigeants français sont présents en nombre et certains d’entre eux sont très bien classés. Onze s’inscrivent ainsi dans la liste, majoritairement des industriels.

Le classement s’appuie principalement sur les retours financiers des entreprises dans lesquelles les patrons ont officié. Il prend également en compte les notes des sociétés selon des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.

Jeff Bezos (Amazon), premier sur les résultats financiers depuis 2014

Tous pays confondu, l’Espagnol Pablo Isla est le premier du top 100, à la tête d’Inditex, spécialiste de la confection textile et de la distribution de vêtements. En termes de résultats financiers, le Harvard Business Review classe premier Jeff Bezos, PDG d’Amazon (68ème du classement tous critères confondus). Depuis 2014, le dirigeant américain tient cette place.

Sexiste, le Harvard Business Review? Seules trois femmes apparaissent dans le classement (certes, contre deux en 2017), toutes américaines : Maryllin Hewson (29ème), PDG de Lockeed Martin ; Debra Cafaro (56ème), PDG de Ventas et Nancy McKinstry (76ème), PDG de Wolters Kluwer. Faute de dirigeantes en nombre, se justifie le magazine.

Les 11 patrons français les plus performants

Bernard Arnault, à la tête du groupe de luxe LVMH, se classe troisième du classement mondial et septième en terme de résultats financiers.

Le rival de Bernard Arnault est classé juste derrière lui, à la quatrième place. François-Henri Pinault est à la tête du groupe de luxe Kering.

Jacques Aschenbroich, PDG de l'équipementier automobile Valeo, est septième du classement.

Martin Bouygues, patron du groupe de télécoms éponyme, ferme le top 10 du classement HBR.

Bernard Charlès, PDG de Dassault Systèmes est le 13ème dirigeant le plus performant.

En 20ème position, Benoît Potier, patron d'Air Liquide, spécialiste des gaz industriels.

Pierre Nanterme, à la 40ème place, dirige le groupe de conseil Accenture, une entreprise non française dont le siège social est basé à Dublin (Irlande).

Lui aussi est à la tête d'une entreprise étrangère. 45ème, le Nancéien Hubert Joly dirige l'entreprise américaine Best Buy, spécialisée dans la vente de matériel électronique auprès du grand public.

Le polytechnicien Xavier Huillard, PDG du groupe de BTP Vinci, est 48ème de la liste.

Thierry Breton est 89ème du classement. Il dirige l'entreprise de services du numérique Atos.

Enfin, en 98ème position Gilles Andrier, PDG de Givaudan, fabricant suisse d’arômes, de parfums et d’ingrédients actifs cosmétiques.

Crédits photos : Jérémy Barande / Ecole polytechnique Université Paris-Saclay, Raphaël Labbé, Jean-Claude Guilloux, Isabelle Franciosa, Pascal Guittet, Air Liquide, Accenture, Best Buy, Vinci, Marc Bertrand, Loris von Siebenthal.


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